Le canton de Guillestre
> Retour haut de page
Situation géographique
Au confluent de deux rivières, la Durance et le Guil, le canton de Guillestre est composé de 9 communes.
L'ensemble des 9 communes qui constituent le canton présentent des traits communs et des particularités qui en font le charme.
Jusqu'à la création des Régions, après 1950, les communes de la Roche de Rame, Fressinières et Champcella en faisaient partie.

> Retour haut de page
Découvrez nos sites partenaires :
Les blasons des communes
Découvrez les dépliants de chaque commune dans l'espace Téléchargement
> Retour haut de page
Traits communs
La nature
Le relief s'étage de plus de 3000 mètres à 800 mètres au confluent Guil-Durance.
La Durance et le Guil, rivières sauvages, bordent ou traversent les communes.
|

|
|
La vallée de la Durance
|
Leur confluent et la convergence d'autres torrents créent, au milieu de ces montagnes, une zone ouverte et dégagée.
Le climat est méditerranéen : 300 jours de soleil par an.
La neige apparaît vers le 15 novembre dans les stations d'altitude et perdure jusqu'en mars.
Les sports de neige peuvent être pratiqués sous un ciel ensoleillé.
La diversité de la flore et de la faune est remarquable : chamois, marmottes, bouquetins, aigles, loups, edelweiss et rhododendrons en montagne ; lavandes, vignes, arbres fruitiers, cultures maraîchères dans la plaine .


> Retour haut de page
L'histoire
Le canton a été peuplé il y a 4000 ans par des celto-ligures.
Ces peuplades, en suivant leurs troupeaux, ont franchi les cols de Montgenèvre, Agnel, Vars, . Elles se sont installées sur les épaulements de moyenne altitude (de 1300 à 1500 mètres) délaissant les fonds de vallée. Elles ont laissé des traces archéologiques.
Peu avant notre ère, Rome crée une voie de pénétration en Gaule (Via Cottia). Voir carte de Peutinger. Les principales stations sont mansio Brigantio (étape de Briançon), mutatio Rama (poste de changement de chevaux de Rame), mansio Ebrudinensi ( étape d'Embrun). Sur cette voie principale, des voies secondaires se greffent notamment le chemin reliant le Champsaur et le Queyras par le col de Fressinières, Rama, Furfande, les Escoyères. Au Ve siècle, saint Marcellin christianise la région.
A la fin de l'empire romain, les invasions se succèdent :
Vandales, Lombards, Ostrogoths, Sarrasins . Le christianisme disparaît. Les tribus se réfugient encore plus haut dans la montagne.
Vers l'an 1000, Guillaume, comte de Provence, dit le Libérateur, chasse les derniers envahisseurs et installe la féodalité. Peu à peu l'archevêque d'Embrun devient seigneur majeur de l'Embrunais, prince d'Embrun, suzerain des seigneurs inférieurs.
Il y détient 9 châteaux notamment Guillestre, St-Crépin . Cependant quelques fiefs privés subsistent, notamment Réotier.
Le Moyen-Âge est une période heureuse : la population croît, les terres cultivables se développent, les paroisses se créent (Voir nos dépliants : brefs aperçus) et les églises se bâtissent dans une unité de style lombard. (Voir nos dépliants : églises)
Au début du XVIe siècle les guerres d'Italie apportent malheurs, ruines et désolation.
Le passage constant des armées prélevant leurs subsistances sur la population, l'obligation de corvées, la participation aux travaux de construction de Montdauphin désolent les habitants.
Il faut attendre le règne de Louis XV pour retrouver la paix.
La Révolution a peu d'influence dans le canton ; seules quelques personnalités s'enthousiasment. Le retour de la monarchie et de l'empire sont bien accueillis. Le XIXe siècle est marqué par l'apogée de la paysannerie et de l'industrie locale. Des chemins vicinaux sont créés. L'eau potable arrive dans les villages (voir nos dépliants fontaines)
Le chemin de fer (1883) entraîne les jeunes vers les villes. La population décroît énormément. La guerre de 14-18 achève de démolir les familles et les traditions paysannes. Vers 1950, seuls quelques habitants sont encore présents. Peu à peu le Tourisme va retenir les jeunes au pays et constituer la source
principale des revenus.
> Retour haut de page
L'économie
Longtemps basée sur l'autarcie et la petite industrie locale, elle prend un caractère commun avec l'arrivée du tourisme. Aujourd'hui 80% des revenus en proviennent.
Dans les années 50, la création des stations de ski de Vars et Risoul avec chacune environ 20000 lits bouleverse les traditions. Tous les sports de neige et de glace se développent même dans la vallée.
Peu à peu le tourisme d'été progresse. Les autorités politiques créent des Offices du Tourisme. Des guides et des accompagnateurs en montagne s'installent. La population loue des appartements d'été. Des gîtes ruraux se développent. Les entreprises de construction sont florissantes. Les sentiers de
découverte sont balisés et les publications à l'usage des touristes foisonnent. Les sites de curiosités sont aménagés. Des campings sont créés un peu partout.
L'aérodrome de Saint-Crépin attire des passionnés de vol à voile venus de l'Europe entière.
Les sports d'eau vive font le bonheur des touristes de l'Europe du nord : Canoë-kayak, Canoyning, Rafting .
Les visites et promenades découvertes du « Pays Guillestrin » s'inscrivent dans cette démarche.
> Retour haut de page
Les auteurs du Pays Guillestrin
Outre les articles qu’ils ont écrits pour le journal Pays Guillestrin, plusieurs membres actifs de l’Association sont auteurs d’ouvrages concernant le Guillestrois.
|
Contes et Légendes en Pays Guillestrin - Rédaction et adaptation par Colette Queyras Combe.
Dans les "Contes et Légendes en Pays Guillestrin", la tradition se lit sur tous les tons: instructif, moqueur, épique,un peu grivois,parfois mélancolique ... et on savoure au fil des pages l'esprit des conteurs d'autrefois qui savaient relevé l'humour d'une situation avec un soupçon de dérision et un brin de morale.
Pour commander cliquez ici
|

|
|
1940-1945 – Le temps du refus par Joseph Feuillassier, Marie-Claire Olivero, Eugène Moyne, Raymonde Meyer-Moyne.
Un récit de la résistance et de l’organisation du maquis en Guillestrois d’après des témoignages vécus.
|
 |
|
Noms de lieux du Pays Guillestrin par Pierre Chouvet.
Une proposition systématique de l’étymologie des noms de lieux du canton de Guillestre.
|

|
|
Une main de papier par Colette Queyras-Combe. Roman.
Les évènements historiques et la vie vers 1700 dans un village du Guillestrois, racontés par un petit clerc de notaire, enfant du pays.
|

|
|
Louis Court, un artiste Haut-Alpin du XVIIIe siècle par Colette Queyras Combe.
La vie et l’œuvre d’un artiste méconnu qui cependant a laissé une trentaine de tableaux dans les églises des Hautes-Alpes et de la Région Alpes Provence Cote d’Azur. Un CD-Rom du même auteur présente une analyse et une animation de chacune des œuvres de Louis Court.
|

|
|
Guillestre par Joseph Feuillassier, André Barre, Eugène Moyne, Raymonde Meyer-Moyne.
Des images, des photos, des cartes postales et des textes évoquant la vie à Guillestre au XXe siècle. Des instants d’émotion, des souvenirs, …
|

|
> Retour haut de page
Videos
Découvrez "3 souvenirs de Montdauphin" - Montage vidéo par Jean-Pierre Boumeziren
Découvrez "Ceillac - Pierres écrites" - Montage vidéo par André Barre
> Retour haut de page